La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) porte mal son nom, qui peut laisser supposer qu’elle ne couvre que l’enlèvement des OM, donc la collecte. Or, il n’en est rien : c’est l’ensemble des services qui composent l’élimination et la valorisation des déchets ménagers que cet impôt permet de financer :
La collecte des ordures ménagères : ce service est réalisé « en régie » par le Sivom, c’est-à-dire directement par les services de la collectivité, qui doit donc se doter des moyens pour l’accomplir. Cette collecte est effectuée en porte à porte, mais aussi aux points d’apports volontaires
Le tri sélectif : Cela comprend l’équipement des communes en points d’apports volontaires, la collecte de ces points, le tri des déchets par matériaux au centre de tri, le traitement des refus de tri, les recettes (rachat de matières et soutiens versés au Sivom) mais qui ne financent pas l’ensemble des coûts.
Le transport de l’ensemble des déchets vers les centres de tri, l’usine d’incinération ou de traitement
La construction, l’entretien et l’exploitation du réseau de déchèteries, des plateformes d’ordures ménagères, et des locaux administratifs,
Les frais de personnel qui gèrent au quotidien les installations et veillent au bon fonctionnement du service.






